Météo Uckange

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Euuuh & nous Alors ??

    Annulation des charges, aide à la trésorerie à taux zéro, taux réduit de TVA à 5,5%.... avec le soutien de la FNSEA.

  • Qui va en sortir du Marasme ?? covid-

    Figure du Sud-Ouest, Frédéric Clozier cumule plusieurs casquettes. La reprise tant attendue, mais amputée provisoirement des réunions PMH, promet encore des temps difficiles. “Se priver des PMH, cela va être dur pour moi, et pour beaucoup… À titre personnel, cela va avoir évidemment un gros impact. Je comptais sur cet été et notamment sur le meeting de Biarritz, où j'avais quelques chevaux pour bien faire. J'ai aussi des pensionnaires capables de s'illustrer sur l'herbe, ce qui va compliquer leur tâche. Repartir avec des réunions Premium, je veux bien, mais j'espère qu'ils vont faire région par région. S'il arrive des camions “d'en haut”, on va être mal.”

    Alors qu'il compte plus de cinq cents drives par an, Frédéric Clozier est pour deux tiers de son temps présent sur les réunions PMH. Au total, piloter pour l'extérieur lors de ces manifestations, cela représente la moitié de sa présence sur les hippodromes. Un chiffre qui va clairement en pâtir. “S'il faut moins mener pour les autres, je m'adapterai, car j'ai un peu plus de seize chevaux à l'entraînement aptes à courir. Je me concentrerai sur mes pensionnaires. Les champs de courses provinciaux, sur l'herbe, ne reprendront sûrement pas dans l'immédiat, alors qu'il y a des très bonnes pistes, comme Villeneuve-sur-Lot et bien d'autres. Je fais partie de la Société des courses d'Eauze, et nos réunions du mois de mai ne seront pas organisées. À huis clos, cela nous coûterait plus d'argent que cela nous rapporterait. Il va falloir faire le dos rond pendant plusieurs mois.”

  • La reprise a Huit clos..arrive...patience....

    Coronavirus : la filière hippique est à bout de souffle

    La crise sanitaire a pris à revers la filière hippique, financée par les profits du PMU qui ont abaissé de 770 millions, à moins de 500 millions d'euros, sa prévision de résultat pour 2020, compte tenu de la suspension des courses en France. Les professionnels demandent une reprise à huis clos et un allégement de la fiscalité

    Lire la suite